1995 arriva. Ils avaient déménagé sur le nouveau terrain et terminaient de l'arranger. Sean avait amené de la ferme quelques poulets et des lapins qu'il voulait élever dans un coin de terrain qu'ils avaient aménagé pour ça.
Jeremy, en ville, avait rencontré sa mère. Elle lui demanda s'il pensait à rentrer à la maison...
"Non, maman, j'ai ma vie, maintenant. J'aime ce que je fais, ce que je suis, et aussi les amis avec lesquels je vis... Je ne vois pas pourquoi je devrais rentrer..."
"Tes amis ! Tu es le sujet de conversation de tout le voisinage et de toute la paroisse ! Tu vis avec une bande de skinheads ! Tu n'as rien de commun avec eux, tu n'es pas comme eux. Qu'est ce qui t'attire chez ces gens ? Je ne comprends vraiment pas."
"Je me doute bien que tu ne comprends pas. Mais je pense que tu n'essaies même pas. Qu'ai-je en commun avec eux ? Plein de choses. Bien plus qu'avec tes voisins ou ta Paroisse, c'est sûr. Ne serait-ce que l'amour. L'amour, une chose dont tes pasteurs parlent toujours, mais que personne de la Paroisse n'est capable de comprendre le moins du monde... "
"L'amour ? As-tu manqué d'amour, à la maison ?" lui demanda sa mère d'un ton énervé.
"Oui, j'en ai manqué. Vous deux m'avez aimé tant que j'étais un bon fils obéissant... Mais en fait, vous ne m'avez pas aimé comme je suis, vous n'avez aimé que le gamin obéissant que vous vouliez que je sois..."
"Est-ce si mal ? Est-ce si terrible ?"
"Oui, parce que vous ne vous intéressiez pas à qui j'étais, à ce que j'étais. Vous ne vous intéressiez qu'à ce que vous vouliez que je sois. Pas à moi, mais à une marionnette obéissante..."
"Tu es méchant, de dire de telles choses, de dire que..."
"Et si je suis si méchant, pourquoi veux-tu que je revienne ?"
"Je... je me demande si... si tes amis ne sont pas, par hasard... si toi et eux..."
"Quoi, moi et eux ?" demanda Jeremy en fronçant les sourcils.
"As-tu une... une relation contre nature, avec eux ?"
"Tu veux savoir si je suis gay ?" demanda Jeremy en commençant à comprendre, un peu étonné par l'intuition de sa mère.
"Je ne sais pas... Il semble qu'on ne te voit jamais en ville avec une fille..."
"Et qu'est-ce que tu en penses ? Tu préférerais quoi, que je sois gay mais que je rentre à la maison avec vous, que je vienne à l'église avec vous, ou que je sois skinhead mais avec plein de filles autour de moi ?" demanda-t-il amusé.
"Je ne sais pas quoi penser de toi... Aucune de ces deux choses ne me plairait..."
"Et si en fait, j'étais gay et skinhead ?" lui demanda Jeremy, qui ajouta, "Tu chercherais à me comprendre, à m'aider ?"
"Il aurais mieux valu que je ne te croise pas..." dit sa mère d'un ton épuisé.
"Voire que je ne sois pas né ?" demanda Jeremy.
Sa mère fit non de la tête et s'éloigna sans ajouter un mot, trottinant en vitesse.
Juin arriva et Jeremy était de nouveau en ville, après le travail, pour faire quelques achats. Il chargea tout sur sa moto et prit la route du retour. Quand il arriva au chemin de terre qui allait à leur caravane, il vit un fourgon arrêté en travers qui bloquait la route, toutes portes ouvertes et personne dedans. Il s'arrêta en cherchant à comprendre ce qui s'était passé, et, de derrière le fourgon il vit un skinhead qu'il ne connaissait pas venir vers lui en lui faisant des signes de la main.
"Qu'est-ce qui se passe ?" demanda Jeremy à l'autre quand il fut plus près.
"J'en sais foutre rien, quelque chose doit être cassé..."
"Tu as besoin d'aide ?"
"Je crois bien..."
Jeremy descendit de la moto et alla vers le fourgon et demanda, "Problèmes de moteur ?"
Lorsque qu'il reprit ses sens, il nota plusieurs choses. Il était nu, étroitement ligoté avec de lanières de cuir, les bras et les jambes écartées, sur une sorte de croix de saint André horizontale, et il était dans une cave. Il avait été enlevé ! Une ampoule nue projetait des ombres dures dans la pièce. Il chercha à bouger mais ses bras et ses jambes étaient fixés avec deux sangles et deux autres retenaient son torse et son bassin. Il pouvait seulement tourner un peu la tête. Il comprit qu'il était dans de sales draps.
Il n'aurait pu dire combien de temps s'était écoulé quand il entendit un bruit de pas. Trois hommes entrèrent dans la cave et il en reconnut un. C'était Roy.
Ce dernier le regarda avec un sourire pervers. "Tu es enfin réveillé. Je crois que Bart t'a cogné un peu trop fort... J'en suis désolé. Mais heureusement tu n'as rien de cassé..."
"Mais tu veux quoi ?" demanda Jeremy, pas du tout effrayé.
"Ce que nous voulons ? Toi, et maintenant on t'a."
"Pourquoi ? " demanda encore Jeremy.
"Et il demande pourquoi. Mais pour ce à quoi tu es bon, pour baiser."
"Me violer ? Encore ?" demanda Jeremy, se sentant étrangement calme, presque détaché...
"Oui, un truc comme ça. Tu vois, j'ai raconté à mes amis que je connaissais un certain Gay-ry, que c'était la pute des skinheads. Vous n'avez pas envie de montrer au trou de ce garçon ce qu'un vrai homme sait faire à une putain, je leur ai demandé. Pourquoi pas, ils m'ont dit... alors... Ils sont là. Tu vois, j'ai vachement aimé, la première fois que je t'ai enculé. Sauf que cette fois-là, tu n'as jamais hurlé... Et cette fois tu vas le faire... "
"Essaye de me toucher et je te dénonce à la police !"
"Oh non, tu ne pourras pas. Nous avons pris nos précautions, avons tous un alibi en béton, ne te fais pas de soucis." dit un autre en ricanant.
"Je demanderai une analyse... dans votre sperme ils trouveront votre ADN et serez coffrés, alibi ou pas..." dit Jeremy avec un ricanement de mépris.
"Eh, Bart, c'est quoi, cette histoire d'ADN ? Il bluffe ?" demanda l'un des autres.
"Non, Gus, il a raison, on n'a pas pensé à ça..." dit Roy en fronçant les sourcils.
Celui qui s'appelait Bart éclata de rire. "Merci, mon pote, pour nous l'avoir rappelé. Pas de problèmes, les mecs. On va utiliser des capotes et de toute façon, après qu'on s'en soit servi de toutes les façons, on lui fera un bon lavement pour plus de sûreté et on le lavera pour qu'il n'y ai plus trace de notre sperme sur lui."
"Mais dans sa bouche, dans son estomac... Je veux le baiser aussi dans la bouche... " protesta Gus, déçu.
"Parfait, on lui fera aussi un lavage gastrique, Gus... Tu sais pas que j'ai travaillé cinq ans comme infirmier ? Te fais pas de bile, on a tout arrangé, Roy et moi. Ça fait au moins deux mois qu'on y pense... " rigola de nouveau Bart.
"OK, Gay-ry, maintenant on doit y aller, malheureusement. Mais on reviendra... Tu es bien? J'ai construit ton beau lit de baise de mes mains, pour que ton trou du cul et ta bouche soient à portée de nos queues sans que tu ais à bouger..."
"Si seulement vous essayez, je vous coupe les couilles avec les dents..." dit Jeremy.
"Oh non, la tapette, tu ne va pas le faire. Tu vois ces deux électrodes ? On en mettra une sur tes boules et une sur le sein. Chaque fois que tu tentes un truc, une secousse. Plus tu tentes gros, plus c'est fort. Tu veux essayer, rien que pour te faire une idée ? Regarde, une ici... sur tes les belles boules inutiles... et l'autre là... Tu préfères le sein droit ou le gauche ?"
"Vas te faire foutre !" lui répondit Jeremy.
"Non, non, non... C'est TOI qu'on va foutre, trésor. Voilà, sur le sein gauche... Et maintenant..."
Ray poussa un bouton et tourna une poignée. Une secousse d'intensité croissante passa à travers le corps de Jeremy. Le garçon chercha à résister, mais à un certain point la souffrance fut si intense qu'il ne put pas éviter de crier. La secousse cessa.
"C'était juste un petit essai. Quand je le ferai sérieusement, ça sera beaucoup plus... efficace, crois-moi. Bon, pour l'instant..." dit Roy avec un large sourire.
"Avant d'y aller, la tapette, je vais te donner un jeu, pour que tu te sentes moins seul même si on est pas là... Ça te plait ?" lui dit Bart en lui montrant un gros et long gode blanc. "C'est pas un vrai, mais pour ça on va s'en occuper personnellement, et vite."
Bart prit un pot et, avec deux doigts en sortit une abondante dose de lubrifiant qu'il étala tout au long du gode puis une autre qu'il étala sur le trou de Jeremy. Enfin il poussa tout le gode dans le garçon, le tournant, le poussant, l'agitant avec vigueur, en épiant avec une joie sauvage l'expression de souffrance de Jeremy.
"Tu aimes, Gay-ry ? C'est pas encore le gros truc que je t'ai promis, mais tu devras t'en contenter pour le moment... On sait que tu préfères les bites des vrais hommes... mais faut être patient... Tu en auras plein, t'inquiète pas... Ah, et puis je t'ai pas dit ? Si tu te tiens bien, tu ne devras faire jouir que nous trois, mais si tu fais le malin, si tu n'obéis pas vite, si tu dis des gros mots, ou des insultes... on te gardera plus longtemps et on te mettra aux enchères. Gus connaît plein de petits mecs qui aiment le sado-maso et qui cherchent un bon esclave à dominer, tu sais... Mais tu seras un bon garçon, pas vrai, la tapette ?"
"J'ai le choix ?"
"Non, c'est vrai. Je vois que tu es intelligent..." lui dit Roy.
"Combien de temps vous voulez me retenir ici ?" demanda Jerry.
"Pas trop longtemps, juste le temps de profiter de ta belle chatte de mâle, de ta bouche... tous les trois, bien sûr, et peut-être deux ou trois fois chacun..."
"Mes amis vont me chercher..."
"Peut-être, mais on s'en fout. Personne ne sait où tu es..."
Ils s'en allèrent. Le gros gode profondément enfoncé provoquait en Jeremy une gêne sourde, pas une vraie douleur. Ne pas pouvoir bouger était une plus grande souffrance. Ainsi que l'attente de leur retour...
Le premier à revenir fut Roy. Dès son entrée dans la cave, il se déshabilla vite.
Il s'approcha de la tête de Jeremy. "Voilà, on y est. Tu as été con de refuser quand t'ai demandé gentiment... Tu ne peux plus rien me refuser... Je t'ai réservé un vrai festin. Comme hors d'œuvre tu me suces... Tu m'obéis, d'accord ? Oui, tu vas le faire. Tire ta tête en arrière pour que la gorge soit bien droite. Je veux t'enfiler le plus à fond possible... Ah, et rappelle-toi que je déteste sentir les dents, alors... Oui, bien. Ouvre grand... bon... avale tout... tout... tout..." Ray chantait presque avec un plaisir pervers.
Il se mit à baiser sa bouche avec de lentes et profondes poussées. Chaque fois qu'il poussait dans la gorge du garçon, il donnait un léger tour à la poignée du système électrique en envoyant une brève secousse à travers le corps de Jerry, mais assez longue pour lui provoquer un spasme.
"J'aime quand tu sautes comme ça. Ça donne une petite secousse à ma queue, ça augmente le plaisir... Tu n'es plus qu'un objet de plaisir. Ouiiii... suce, suce... bouges ta petite langue sur mon gros chibre ! Bien ! Oui, comme ça. Dommage que j'ai pas pensé à ramener la vidéo... pour immortaliser ta performance..."
Roy prit sa bouche pendant un moment, puis il se retira.
"Bon, on passe au plat de résistance. Une belle, forte, une longue enculade dans ton petit cul grand ouvert... T'as aimé le gode ? Ah, je te préviens, je veux t'entendre hurler, d'accord ? Oui, tu dois hurler, pendant que je te baise. Mais malheureusement tu n'es plus vierge, ton cul doit déjà s'être pris des centaines de bites, pas vrai ? Et puis je pense que tu n'as pas envie de faire semblant d'avoir mal. Et alors je vais t'aider à le faire bien... Je t'aiderai en te donnant des secousses plus fortes... et tu peux hurler à pleins poumons, je m'en fous, personne ne t'entendra sauf moi."
Roy enfila un préservatif et se plaça entre les jambes écartées du garçon. Il tourna une poignée et la croix tourna de sorte que le côté de la tête de Jeremy descende et que les pieds se relèvent un peu.
"Ça marche super, tu vois ? Je l'ai faite que pour toi, pour te baiser. Tu n'es pas reconnaissant ?" demanda-t-il.
Jeremy resta silencieux. Une secousse le parcourut.
"Allez, sois poli. Tu dois répondre, quand on te pose une question, la tapette. Tu n'es pas reconnaissant ?"
"Vas te faire foutre !"
Une deuxième secousse plus forte le traversa, et le garçon hurla.
"Alors, es-tu reconnaissant, oui ou non ?" répéta Roy d'un ton amusé.
"Oui, je te suis reconnaissant !" cria Jeremy avec rage.
"Alors remercie-moi, si vraiment tu es reconnaissant..."
"Merci, Roy ! Tu es intelligent, un vrai homme, le meilleur. S'il te plait, baise-moi ! S'il te plait, viole-moi ! Défonce-moi !" hurla Jeremy.
"Wow ! C'est trop, la chatte, bien trop... Mais ça me plait. Et maintenant..."
D'une longue traction, il sortit de Jeremy le gode et presque aussitôt il rentra tout son membre en une seule, violente poussée. Puis il s'immobilisa.
"C'est une bonne sensation de sentir ton trou qui se serre sur moi, tu sais ? J'avais lu que c'était comme ça, mais c'est la première fois que j'essaye... Ah, je suis curieux... C'est lequel des trois qui te baisent dans la caravane qui le fait le mieux ? Hein ?"
Jeremy savait qu'il devait répondre... Alors il dit, "Mark. C'est un vrai taureau, ce garçon..." et sourit intérieurement de ce mensonge.
"Mark ? Je pensais que c'était Drake, une fois j'ai vu qu'il était bien monté... Mais si tu dis que c'est Mark... Alors notre petit Marky-boy est un vrai baiseur... D'accord. Mais tu verras que je ne vaux pas moins que lui... J'aime me faire le cul d'un garçon... "
"Tu es pédé?" demanda Jeremy. Une forte secousse fit sursauter son corps.
"Ne m'insulte pas. Moi je n'aime que les greluches. Mais enculer un mâle, c'est l'humilier... le mettre plus bas qu'une fille, c'est ça qui me plaît. Surtout si c'est pas un pédé... Ça double le plaisir. Mon rêve, c'est d'enculer un jeune flic musclé et cent pour cent hétéro, peut-être devant sa femme... ou ses collègues... J'ai enculé un Marine bien viril dans les chiottes d'un Mac Do, un routier poilu dans son camion et même un prêtre catholique qui venait de mettre sa chasuble dans sa sacristie, pendant que tous ses paroissiens l'attendaient pour la messe, un boxeur noir qui venait de gagner une rencontre, juste après, un joueur de baseball dans les vestiaires, devant toute son équipe... mais jamais un flic... " raconta Roy en bougeant doucement en Jeremy pour ne pas perdre son érection.
"J'ai même baisé une femme et son mari pendant leur lune de miel et ensuite aussi un père avec sa fille de dix-huit ans, dans un camping, deux jumeaux d'une vingtaine d'années, dans un bus Greyhound, pendant que je les obligeais à se faire un soixante-neuf... mais jamais un flic..." Roy s'excitait visiblement à se vanter de ses prouesses. Maintenant il pénétrait profondément le garçon avec une certaine vigueur.
"Et ils ont tous accepté avec plaisir, je pense..." dit Jeremy, sarcastique. Une nouvelle secousse le fit crier.
"N'importe qui, avec un pistolet dans la bouche, se laisse mettre par moi..." dit Roy en se mettant à pénétrer le garçon avec violence, et en lui envoyant une secousse à chaque poussée, faisant hurler Jeremy de douleur.
"Un pistolet... ou attaché comme toi... Oui, il faut que je me serve encore de ce machin... peut-être avec un flic attaché dessus..." Roy criait avec un plaisir sauvage, en pilonnant le garçon. "Oui, et plus ils sont virils, plus ça me plaît de les mettre. Tu es l'unique, petite exception... J'aime ruiner leur virilité..."
La sauvage chevauchée dura longtemps, toujours accompagnée de chocs électriques et des hurlements de Jeremy. Mais tout à coup il s'interrompit. La croix fut ramenée à l'horizontale et Roy revint vers la tête de Jeremy. Ses yeux brillaient d'une joie malsaine.
"Et maintenant le dessert ! Suce-moi encore, la petite chatte ! Et avale tout ! Chaque goutte que tu laisse échapper, te vaudra un peu de courant, je te préviens." dit-il et il se remit à baiser la bouche de Jeremy, cette fois avec telle violence qui souvent le garçon se sentait suffoquer, au grand plaisir de Roy.
Finalement tout s'arrêta. Roy, rassasié, remit le gode dans le trou de Jeremy, remonta son pantalon et s'en alla.
Le second à venir, peu après, fut Gus. Il n'était pas bavard comme Roy. Il se mit à enculer Jeremy, lui donnant des poussées si vigoureuses qu'il déplaçait toute la table de quelques centimètres à chacune et soulignait chaque coup par des grognements de bête. Il n'employa pas le courant électrique, mais il pinçait brutalement les tétons du garçon, les tordant et le faisant autant hurler. Puis il s'arrêta, se déplaça vers la tête du garçon et pénétra sa bouche avec la même violence et la même sauvagerie. Lorsqu'il jouit, il poussa plus à fond, sans bouger, de sorte que Jeremy était presque étouffé et sa figure devint rouge. Lorsqu'enfin l'homme se retira le garçon fut secoué d'une violente quinte de toux. Ses yeux étaient pleins de larmes.
Gus le regarda avec un sourire sinistre. "Dommage qu'ils aient décidé de te libérer rapidement. L'idée de faire de toi mon esclave me plaisait. L'idée de te mettre aux enchères, de t'utiliser... On aurait pu gagner notre vie, en montant une écurie d'esclaves..."
Puis il remit le gode dans le derrière de Jeremy, en le faisant tourner et bouger violement, jusqu'à ce que Jeremy hurle de nouveau. L'homme cessa et regarda le garçon en face, puis il lui cracha entre les yeux et siffla, "S'ils te laissaient à moi... Je te ferais regretter d'être né, pédale de merde, crois-moi."
Il vint sur le côté du corps du garçon et se mit à lui arracher les poils du pubis et à frapper avec ses poings le membre du garçon, jusqu'à ce que celui-ci hurle de nouveau. "Et pas besoin d'employer le courant électrique !" dit l'homme avec une grimace et il s'en alla.
Ensuite ce fut Bart. Il avait un gros membre, pas très long mais vraiment gros, sous lequel pendaient deux grosses boules.
Bart tourna autour du corps de Jeremy, en le regardant attentivement. Puis il s'arrêta devant sa figure.
"Lèche-moi les couilles, la putain !" commanda-t-il.
Jeremy obéit.
Puis l'homme se tourna et dit, "Et maintenant lèche mon trou jusqu'à ce qu'il soit aussi propre que celui d'un nouveau-né. Même à l'intérieur !"
Heureusement l'homme n'était pas sale et Jeremy fit ce que l'autre lui commandait.
"Maintenant je vais baiser cette belle figure, et ne me fait pas sentir tes dents ou je te réduis en bouillie, jusqu'à te faire évanouir. C'est clair ?"
Jeremy hocha la tête et ouvrit grand la bouche. L'homme la lui mit dans la bouche. Il n'était pas violent, ni gentil... Il commença à grogner.
"Oui, Roy avait vraiment raison, tu sais tailler à une pipe à un homme... Suce-là, suce mon pieu de chair, mec ! Oh oui ! Pompe-le... Je te donnerai un peu de bonnes protéines, bientôt... Suce, bébé, ta maman va te donner du lait de premier choix... Suce ! Suce plus fort ! Bouge ta langue sur la pointe, rentre-la dans le petit trou... Oh oui, comme ça, mec ! Tu es une vraie putain, tu sais ? Une parfaite pétasse ! Suce, suce... Oh oui... Suce... voilà... goûte ma crème... voilà... suce... viens... Avale... oui, bois tout !" grogna l'homme en commençant à décharger dans la gorge du garçon.
Jeremy avala le flux de lait chaud qui semblait ne jamais cesser. Le corps de l'homme tremblait et Jeremy vit qu'il était couvert d'un voile de sueur. Lorsque qu'enfin ce fut terminé, Bart soupira et se retira.
"Un peu de repos, et puis je vais tester ta petite rosette. Tu es bon, oui, vraiment bon. Un peu vieux pour mon goût, mais bon. Si tu avais quatorze, quinze ans, tu serais vraiment parfait. Tu sais, les putes me plaisent à vingt ans, mais les mioches, je les veux sur les quatorze ans... Mais tu es bon."
Jeremy se sentait abruti, fatigué, séché et il n'avait même pas plus l'énergie de se mettre en colère. Bart continuait son monologue.
"Quand j'avais vingt-huit ans, j'ai travaillé l'été dans une maison de correction... presque tous les garçons étaient des adolescents. J'étais jardinier... Il y avait une belle serre, avec des zones très écartées... Ils faisaient la queue, les petits pédés, pour que je les encule ou pour me tailler une pipe, rien que pour avoir une clope ou un coup de mon whisky... Je les ai tous eus, crois-moi, du plus jeune, treize ans, au plus vieux, dix-huit. Les quatre-vingt, l'un après l'autre. Et ceux qui me plaisaient le plus, plusieurs fois.
"J'aimais surtout un petit voyou de seize ans qui avait un petit cul vraiment étroit... Et il frétillait comme un rat en cage, pendant que je le baisais, tu sais ? Baise-moi, baise-moi, qu'il me répétait sans arrêt. Une vraie pute, cette crapule. Il ne voulait rien, en échange, rien que ma queue... Il voulait s'évader avec moi, à la fin de l'été, et devenir mon esclave. Mais je ne voulais pas d'histoires avec les flics, alors j'ai dit non. Mais c'est dommage, non ?"
Jeremy avait seulement envie de dormir. Il se sentait fatigué, si fatigué...
"Un autre petit cochon, une petite pute, que j'ai eu l'année dernière. Il avait treize ans, un petit paysan, mais il en paraissait quinze Il faisait de l'auto-stop. Je me suis arrêté, mais il n'allait pas dans ma direction. Je lui ai mis une main au cul, en poussant mon doigt et je lui ai dit, je suis désolé, mon gars, mais tu dois trouver quelqu'un d'autre... Et il m'a dit que ça faisait plus de deux heures qu'il attendait qu'on le prenne, et m'a supplié, et à un moment il a dit que si je le conduisais là où il devait aller, il me laissait l'enculer... Alors je lui ai dit d'accord, mon gars, tu me laisses la mettre dans ton cul, et après tu peux monter sur ma moto et je te conduis où tu veux. On est allés dans les fourrés, il a baissé sa culotte et je me suis fait une belle, longue, pénétration.
"J'étais surement pas le premier, c'était clair, mais il était encore étroit. Quand je l'ai ramené chez lui, il m'a demandé si je passais souvent par là... Deux fois par jour, quand je pars au travail et quand je rentre, je lui ai dit sans y penser... Le lendemain, il était encore là à faire du stop... Ben, tu t'en doutes, autre bonne enculade, et puis je l'emmène à la ferme de ses parents. Pour la faire court, il n'était pas là tous les jours, mais au moins quatre fois par semaine. Il m'attendait, tu comprends ? Il attendait ma bite.
"Il avait un petit cul étroit, et pourtant, il arrivait à s'enfiler toute ma queue avec le sourire, comme s'il buvait un verre d'eau. Il était si léger que je pouvais le prendre par les hanches, je levais son petit cul à la bonne hauteur, je la lui mettais dedans et je le baisais en l'air... Putain, ça lui plaisait, et comme il frétillait... Je l'enculais pas à chaque fois, il aimait aussi me faire des pipes. Vraiment, il adorait les bites, la petite pute, vraiment comme toi..."
Il se leva et s'apprêta à prendre Jeremy par derrière.
"Dommage que tu sois attaché... j'aimerais mieux t'enculer en levrette, tu sais..."
Dans tête de Jeremy un plan se fit rapidement jour...
"Moi aussi, je préférerais en levrette..."
"Oui... mais si je te détache, tu chercheras à t'échapper..."
"Et comment ? Je suis à poil, je sais pas où on est... "
"C'est vrai... Mais par sécurité... " dit il et il alla fermer à clé la porte, ensuite enfila la clé dans une poche de ses vêtements qui avait entassé sur un tabouret. Il s'approcha de Jeremy et commença à le détacher.
Jeremy resta immobile, attentif. Il sentait tous son énergie lui revenir. Il était prêt à bondir, à lutter, à s'enfuir... Il était décidé.
Lorsqu'il fut libre, il descendit avec circonspection de la croix de Saint André et s'étira, en étudiant Bart. L'homme n'était pas si grand ... il avait de bonnes chances de le battre. Il utiliserait les vêtements de Bart pour s'habiller et fuir... Il devait l'assommer, mais comment ? Il vit que sur une table, près de la chaise, il y avait une barre de fer, de bien deux centimètres de diamètre, longue d'un demi-mètre... Bien... il n'avait plus qu'à s'approcher à la table...
"Comment tu veux m'enculer, Bart ? Je me mets à quatre pattes ou je me penche en avant ? "
"En levrette, c'est ce que je préfère mais le sol est trop sale, je vais me salir les genoux. Penche-toi en avant, ça ira... Viens ici, appuyés sur la croix, la petite pédale..."
"La croix est trop étroite, il ne vaut pas mieux que je m'appuie à la table ?"
"Oui, c'est bien... mais... attend !" cria Bart pendant que Jeremy s'approchait de la table.
Jeremy fonça et dès qu'il fut près de la table, il prit la barre de fer et il se retourna en la brandissant. Bart, qui avait sauté derrière lui, s'arrêta net, recula et se mit en garde. Jeremy l'attaqua. Une bagarre furieuse éclata. Il réussit à frapper Bart deux ou trois fois, mais pas fort assez pour l'arrêter ou l'assommer. Il reçut même quelque bons coup. Tous les deux luttaient en silence et les combattants étaient de force égale. Mais Bart réussit à déséquilibrer Jeremy qui tomba en arrière et sa tête heurta le mur... il perdit connaissance.